Lundimanche: Pépin et sa 1ère sieste depuis au moins 3 mois, bercé par les yodles d'Odilon qui lui n'en voulait pas... Pendant ce temps en bas c'était ménage-râlage de ohboudiouquec'estsale, François depuis quelques heures sur une tronçonneuse qui ne veut pas s'allumer (et le froid sans feu qui va avec). Et tiens sous l'évier, c'est tout mouillé? Ah oui, une fuite d'eau. Il était donc vraiment l'heure de faire un gâteau au chocolat, Pépin en 1er aide de léchage de plat, qui amène la fourchette à Odilon en lui disant "goûte!" (maman fondue par terre à ce moment là!).
Des pauses durant lesquelles je tricote de la dentelle qui empêche de penser, et ça tombe plutôt à pic. J'aimerais bien un bouquin qui produise à peu près le même effet et soit plutôt dépaysant, je vais lui emprunter son Stevenson je crois, ça me changera des manuels de bonheur ou de potager qui s'empilent à côté du lit. On a toujours la correspondance et le journal de Mitterand à s'offrir, et avoir revu les Parrains nous ont donné envie de les lire également. Des mots à se mettre sous la dent en perspective.
Jardin boueux dont le blanc a tout disparu depuis ce matin. On a vu un martin-pécheur (qu'on croit), et je me suis fait attaquée par des crottes de renard (que je crois, bis). La nature se réveille un peu, et j'ai hâte d'y mettre les mains pour y puiser quelques pépites d'énergie. Là je ne sais pas si c'est le froid de la maison à qui on a retiré son feu ou la lumière torchon sale d'aujourd'hui, mais une énième théière n'y fait rien, mi-mélancolie, mi-torpeur. Heureusement que j'ai toute une collection de cous chauds à l'odeur de brioche à renifler...
Jardin boueux dont le blanc a tout disparu depuis ce matin. On a vu un martin-pécheur (qu'on croit), et je me suis fait attaquée par des crottes de renard (que je crois, bis). La nature se réveille un peu, et j'ai hâte d'y mettre les mains pour y puiser quelques pépites d'énergie. Là je ne sais pas si c'est le froid de la maison à qui on a retiré son feu ou la lumière torchon sale d'aujourd'hui, mais une énième théière n'y fait rien, mi-mélancolie, mi-torpeur. Heureusement que j'ai toute une collection de cous chauds à l'odeur de brioche à renifler...






















